mercredi 18 juin 2008

L'industrie électronique loin d'être vraiment éco-conçue.

Selon le cabinet Gartner, les TIC, les industries électroniques (ordinateurs, téléphones, ...) contribuent pour 2% aux émissions mondiales de GES, c'est à dire autant que l'aviation. Le bilan écologique de ces matériels n'est pas bon car ils utilisent beaucoup de métaux et de produits chimiques toxiques ; de plus ils poussent à la hausse la consommation électrique.

L'industrie a pourtant commencé à changé sous la pression de l'opinion publique mais surtout du fait de la Directive européenne RoSH, qui oblige les fabricants à abandonner certaines substances toxiques et dangereuses. En 2005, la Directive sur le recyclage a accru la pression même si encore les 3/4 des matériels usagés ne sont toujours pas recyclés.

C'est en amont que les fabricants trouveront leur salut : l'ecoconception est ainsi une source d'innovation. Nokia a conçu un téléphone à coque en bioplastique, le 3110 Evolve. (Ce n'est pas du plastique recyclé, trop difficile à travailler - 50% sont recyclés) Son emballage a été allégé de 60% et fabriqué à 60% à partir de matériau recyclé.


Google, Intel et le WWF ont lancé en 2007 l'initiative Climate savers smart computing qui vise à réduire la consommation la consommation des ordinateurs de 50%.


Ericsson a conçu une antenne en forme de cheminée qui refroidit les équipements toute seule, naturellement, ce qui réduit sa consommation d'énergie de 40%. Au total cela permet de diminuer les émissions de C02 liées à l'antenne de 30%.





dimanche 15 juin 2008

A découvrir : L'Eco-calculateur, l'outil de mesure de l'empreinte environnementale d'un produit.


BIO Intelligence Service a conçu avec le soutien de l’ADEME le site www.eco-calculateur.com pour sensibiliser les acteurs privés à l’éco-conception et les motiver à entreprendre une démarche.Créé en 1989, BIO Intelligence Service est un pionnier dans le domaine des analyses de cycle de vie et de la santé nutritionnelle, aujourd’hui leader sur ces domaines en France et en Europe.






Spécialistes de la mesure de la qualité environnementale et santé des produits, nous offrons aux décideurs institutionnels et privés une large palette de services et de conseils couvrant l’ensemble du cycle de vie de l’information environnementale et santé sur les produits, services et filières. De la constitution de l’information grâce à des évaluations environnementales jusqu’à sa diffusion auprès de publics experts ou non-experts, BIO Intelligence Service vous accompagne dans vos missions d’éco-innovation, synonyme de progrès et création de valeur pour votre entreprise.Les interventions de BIO comprennent :
les missions d’accompagnement et d’évaluation des politiques publiques de l’environnement, notamment dans le domaine des éco-produits et de la gestion des déchets,
les missions d'assistance aux acteurs du secteur industriel dans l'élaboration et la mise en œuvre de leur politique de développement durable.
Elles couvrent tous les secteurs d'activité (énergie, bâtiment, chimie, industrie, déchets, transport, agroalimentaire, distribution, …).

Les compétences que nous mettons à votre service constituent une assistance précieuse à l’élaboration et la mise en œuvre de votre politique de développement durable :




bilans environnementaux de produits, services ou filières,
systèmes d’information dans le domaine de l’environnement,
éco-conception des produits et services,
accompagnement de démarches HQE®,
marketing de l’environnement (élaboration et mise en œuvre de stratégie marketing et d’actions de promotion pour des produits à valeur ajoutée environnementale),
communication/valorisation d’informations environnementales (définition de plan de communication, conception et gestion éditoriale de sites Internet, conception de matériel pédagogique, …),
formation, sur diverses thématiques environnementales (pratiques & achats éco-responsables, ACV, éco-conception, communication environnementale, etc.)






Plus d'informations : http://www.biois.com/

jeudi 24 avril 2008

La plaisance aime aussi l'écologie



L'organisateur a donné le ton : l'Antibes Yacht Show compense cette année le carbone émis pendant le salon. Une attitude écolo. Avec son partenaire : le Yacht carbon offset. « Nous sommes fournisseurs de crédits de carbone ». En clair, ce partenaire évalue pour le propriétaire d'un bateau ou ici le salon, le carbone émis par son activité. Ce même chiffre par un effet de balancier est compensé par des crédits fournis par le propriétaire. Ceux-ci financent des projets de développement d'énergies renouvelables dans le monde (forets, éoliennes...) qui annulent ces effets négatifs. « C'est un geste responsable du propriétaire pour que son activité soit neutre sur l'environnement ». La fibre écolo touche la plaisance. Normal car cette activité, pratiquée en environnement sensible génère des problèmes écologiques : déchets, rejets, eaux usées, hydrocarbures...

Sur le salon, nous avons trouvé un moteur écolo. Il équipe le Marco Polo, un Transocean explorer de 45 mètres. C'est un Caterpillar 3512B (1900 chevaux). Son grand avantage est d'être peu gourmand en carburant et donc peu générateur de pollution. « Le projet tourne autour de l'idée d'un bateau de longue autonomie. Il y a une hélice de 2 mètres de diamètre qui fonctionne à bas régime, explique Marc Rebuffe, le capitaine. A tonnage égal et à 12 noeuds, notre consommation est de 160 l par heure contre 450 ou 500 l sur un autre bateau ». Les émissions de CO2 sont réduites.

« Les propriétaires veulent des bateaux peu polluants »
« Le yacht nécessite aussi un entretien faible car il fonctionne à bas régime et il y a moins d'usure. C'est un bateau écologique ! Le marché s'oriente vers cela. Les propriétaires émettent de plus en plus une demande pour des bateaux les moins polluants possibles. Les constructeurs se sont adaptés. Nous n'avons plus sur le marché des bateaux qui crachent n'importe quoi...» poursuit le capitaine.

Et les mesures de respect de l'environnement ne s'arrêtent pas là. Le Marco Polo étant un bateau dernière génération (construit en 2007en Chine). « Nous avons un système de retraitement des eaux usées par exemple, les eaux de cale sont filtrées car elle sont huileuses avant d'être rejetées. Même chose pour les eaux noires (les eaux de toilette), elles sont traitées par un système qui détruit biologiquement les bactéries ».

Les chantiers navals retraitent et recyclent aussi au fur et à mesure que les yachts entrent en chantier au cours de leur vie (métaux, plastiques...). A noter que tout comme les professionnels de l'habitat, les industries nautiques cherchent de plus en plus à construire des bateaux utilisant des matériaux propres et des solutions énergétiques alternatives. La Fédération des industries nautiques militent pour l'éco-conception. Elle a mis en place depuis 2004 le prix du Bateau bleu, un concours pour encourager la recherche et le développement de technologies protectrices de l'environnement. Et le label Bateau bleu qui concerne les produits existants, respectueux de l'environnement.

Pour la petite histoire le coût du Marco Polo, le premier d'une série est entre 30 et 35 millions de dollars !

Source : Article de Nice Matin

mercredi 9 avril 2008

Pour vous l'éco-conception, c'est indispensable !!!


Tout d'abord merci aux participants de ce petit sondage, vous étiez une 30 aine.

L'éco-conception est donc indispensable pour la moitié des participants (14), 6 trouve que c'est innovant, 6 autres que c'est une bonne chose et 4 votants souligne le coté Marketing de l'éco-conception.

a bientôt pour un nouveau sondage

mardi 8 avril 2008

Le projet CONVENAV, comme CONception et cycle de Vie Environnemental des NAVires


De sa fabrication à sa déconstruction, en passant par sa phase d’exploitation, un navire génère des pollutions. Dans un proche avenir, comme c’est le cas pour des industries plus avancées en ce domaine (automobile, électroménager, etc.), la réglementation se durcira et imposera des limites qu’il faudra savoir évaluer. Déjà, sous la pression des instances internationales et de l’opinion publique, la prise en compte de l’impact sur l’environnement, devient l’un des éléments déterminants lors de l’acquisition d’un nouveau navire. Ainsi, la mise en place d’un « passeport vert » devient l’un des éléments du dossier de conception d’un navire.
Aujourd’hui, seuls sont disponibles pour une telle approche des outils d’Analyse de Cycle de Vie (ACV) très généralistes et difficilement applicables à un produit aussi complexe qu’un navire. Il n’existe pas non plus de base de données globale adaptée aux spécificités de la mer, ce qui conduit à des approximations préjudiciables à la qualité des résultats.
Le projet CONVENAV, comme CONception et cycle de Vie Environnemental des NAVires, vise à réduire l’impact environnemental des navires en développant des outils innovants. Ils permettront, dès la conception, mais aussi durant l’exploitation, les phases de maintenance ou de modification et lors de la déconstruction, d’évaluer et réduire les impacts environnementaux des navires et faciliteront, grâce à la modélisation, un contrôle pour chacune de ces phases. Ces outils seront utilisés par l’architecte, le constructeur, les équipementiers et les exploitants. Ils pourraient aussi servir à des sociétés de classification comme support d’une démarche d’éco-labellisation.

CONVENAV a obtenu un soutien financier de l’Agence Nationale de la Recherche au titre de son appel à projets PRECODD, Programme Ecotechnologies et Développement Durable.

LES PARTENAIRES DU PROJET CONVENAV

Les entreprises :

  • DCNS, porteur du projet, qui assure la maîtrise d’œuvre, la construction et l’entretien de navires militaires s’est engagé dans une démarche de développement durable qui doit permettre de limiter l’impact de ses activités et des navires sur l’environnement ;
  • SITA, Paris, pôle propreté du groupe SUEZ, leader européen de la gestion globale des déchets, bénéficie d’une expérience de gestion de grands chantiers de déconstruction notamment dans l’aéronautique, en partenariat avec AIRBUS.

    Les centres de recherche :
  • L’ENSAM, Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers, interviendra via sa société d’études et de recherches (SERAM) à Paris et le laboratoire Modélisation, Analyse et Prévention des Impacts Environnementaux (MAPIE) de Chambéry, spécialisé dans les méthodes d’évaluation des impacts environnementaux des produits ;
  • IFREMER, Brest, grâce à sa position d’armateur de navires océanographiques et à ses équipes scientifiques engagées dans des recherches autour de l’exploitation durable de la mer, travaillera sur les éco-indicateurs spécifiques au domaine marin

    Contact :
  • marc.boeuf@pole-mer-bretagne.com
Plus d'infos : http://www.pole-mer-bretagne.com/convenav.php


mercredi 2 avril 2008

La semaine du développement durable du 1er au 7 avril


Le ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables s’installe du vendredi 4 au dimanche 6 avril au Jardin des plantes. Un village sera monté autour de différentes thèmes : alimentation, biodiversité, eau, habitat, transports, etc. Un espace pédagogique organisé autour d’animations, d’expositions sera aménagé pour permettre aux visiteurs de mieux comprendre le développement durable. Des sacs cabas éco conçus aux couleurs de l’opération et contenant de nombreux produits seront distribués à cette occasion.


Plus d'infos : http://www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr/sdd/


lundi 31 mars 2008

Huiles d'olives proposées dans des briques Tetraprisma®


Soléou, une entreprise du Var nous présente son nouveau produit écologique:
Une gamme d'huiles dans un emballage respectueux de l'environnement,
pratique et qui conserve l'huile comme dans un écrin: le tetraprisma distribué par la société Tetra pak.

Les 3 produits de la gamme sont:
-une huile d'olive vierge extra
-une huile d'olive BIOLOGIQUE
-une huile de colza BIOLOGIQUE

C'est une véritable innovation au service du bien être et du développement durable,engagement fort de la politique d'entreprise, cet emballage est supérieur au verre en terme d'éco-conception et de conservation, et il assure la transmission des qualités des huiles d'origine.

C'est un emballage respectueux de l'environnement (issus à 75% de matériaux recyclables), pratique (avec son bouchon anti-goutte), facile à transporter sans risque de casse, il agit comme un véritable écrin pour les huiles de qualité en les protégeant de l'air et de la lumière!

Cette gamme de produits sera disponible à partir de juin 2008.

Plus d'info sur leur site : http://www.soleou.com/ et http://www.tetrapak.fr/

vendredi 28 mars 2008

Même la torche olympique se met à l'éco-conception


L'éco-conception est à la mode et cet exemple le confirme, on pourrait se demander l'utilité de réaliser la torche olympique de manière écologique, quand on sait que les chinois sont loin d'être les premiers de la classe en matière d'environnement!!
Je ne parle pas non plus de la polémique qu'il y a autour des JO en ce moment.

Les concepteurs de cette torche en aluminium ont crée un objet écologique qui fonctionne au propane et qui de surplus est recyclable. Elle peut résister à des vents allant jusqu'à 65 kilomètres à l' heure.

Un grand de communication mais on attend beaucoup plus de ce pays.


jeudi 27 mars 2008

Eco-Innovation en Europe ! Bon pour l'économie, bon pour l'environnement









L’agence exécutive pour la compétitivité et l’Innovation (EACI) prend en charge le Programme Eco-Innovation en partenariat avec la DG Environnement. Ce financement de Projets Européens possède une enveloppe budgétaire, pour cet appel à propositions, de 28 millions d’euros.

Les priorités annoncées pour cet appel à propositions se situeraient dans les secteurs suivants : recyclage des matériaux, construction, industries alimentaires, « greening business and smart purchasing » (management environnemental, éco-conception et éco-produits, intégration des exigences environnementales dans les entreprises).

Cet appel est ouvert à toutes personnes européennes ayant un projet innovant dans les secteurs cités ci-dessus, mais la priorité sera donné aux petites et moyennes entreprises, aux projets démontrant un bénéfice à dimension européenne et enfin les projets doivent avoir une application commerciale.

Cet appel à propositions va démarrer le 21 avril, vous pourrez assister à Brussels à une journée d’informations le 8 mai et la date limite de présentation des propositions est fixée au 11 septembre 2008.


Plus d'informations : http://ec.europa.eu


lundi 24 mars 2008

Ethik-Déco, toute une gamme de mobilier eco-design sur Internet !







La société Ethik Déco est spécialisée dans l'importation et la distribution de mobilier et objets décoratifs thaïlandais.

Ils
proposent une large gamme de mobilier, de parquets et d'accessoires de décoration conçus et sélectionnés dans le cadre d'une démarche éthique respectant les hommes et leur environnement.

Ils utilisent que des produits naturels comme des colles latex ou des vernis acryliques. Leur catalogue met à la disposition des particuliers et des professionnels une gamme de mobilier contemporain ainsi que de multiples solutions sur-mesure alliant, design qualité, éco-responsabilité.


Ils seront présents à la foire de Lyon du 21 au 31 mars 2008.


Plus d'informations : http://www.ethik-deco.fr/



samedi 22 mars 2008

L’éco-conception fait partie d’un partenariat signé entre Centrale Nantes et Veolia Environnement



Le 19 mars 2008 une convention de partenariat a été signée entre Patrick Chedmail, Directeur de Centrale Nantes, et Michel Romestain, Directeur de Veolia Environnement Ouest.

Cette convention a pour but de créer une synergie efficace sur quatre domaines développement durable, recherche, innovation, formation des talents.

Le développement durable, l’éco-conception notamment, et l’international ont été des facteurs de rapprochement entre Véolia Environnement et Centrale Nantes.


Plus d'informations : http://www.capcampus.com
http://www.veoliaenvironnement.com
http://www.ec-nantes.fr


jeudi 20 mars 2008

Concours étudiants : « L’aluminium pour le design, ; aluminium et éco-conception en milieu urbain »


C'est un concours ouvert aux étudiants des écoles de design et de technologie en France inscrits pour l’année universitaire 2007-2008. Il est organisé dans le cadre du programme 'l'aluminium pour les générations futures'

Les étudiants doivent proposer un objet, outil ou produit à dominante aluminium constituant une réelle innovation pour la vie de la cité (mobilier urbain, transport, vie culturelle, loisirs,…). Sa conception doit tenir compte de critères environnementaux exigeants pour l'ensemble des phases du cycle de vie du produit, à savoir sa production, sa distribution, son utilisation et sa fin de vie.

La participation est individuelle ou en équipe et la date limite pour déposer son projet est fixée au 15 Avril 2008.

Les projets doivent comporter :
• un argumentaire développement durable
• un descriptif technique
• 1 ou 2 planches format A3
• un prototype ou maquette

Les membres du jury, constitué d'industriels et de professionnels du design et de l'aluminium, rendront leur verdict au mois de mai. Le ou les heureux élus se verront attribuer un prix de 5000€.

plus d'informations : www.aluminium-futur.fr

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mercredi 19 mars 2008

LE LIN, une fibre écologique par nature, Eco-profi en Analyse de cycle de Vie

De la culture à la fin de vie, les qualités écologiques du lin sont confirmées par une Analyse normalisée de son Cycle de Vie.

Si le lin est reconnu depuis toujours pour son naturel, ses qualités écologiques sont aujourd’hui confirmées par les résultats de la toute première Analyse de son Cycle de Vie, réalisée des champs de culture au recyclage d’habits usés. Sur commande du CIPALIN, Comité agricole français, acteur majeur de la filière linière, cette ACV a été menée courant 2007 par la société Bio Intelligence Service, selon les normes ISO 14040 et 14044. Et de donner aujourd’hui lieu à la publication d’un éco profil, établi selon les normes relatives aux déclarations environnementales sur les produits, dont les résultats sont tout à l’honneur de la plus ancienne des fibres textiles d’origine naturelle.

L’Analyse de Cycle de Vie est une méthode de quantification des impacts environnementaux causés par un produit tout au long de son cycle de vie. De la culture du plant à la fin de vie du produit fini en passant par sa transformation en vêtement – filature, tissage, ennoblissement et confection -, et son usage dans la vie courante, elle dresse un bilan exhaustif des consommations et des émissions de matières et d’énergies à toutes les étapes du cycle de vie d’une chemise en lin, comparé à celui de son équivalent en coton qui est plus couramment porté dans le monde. Sur les douze indicateurs d’impact potentiel pris en compte dans cette étude, seuls les cinq indices les plus significatifs ont été retenus dans la publication de l’éco profil.

Plus d'infos : http://www.mastersoflinen.com

mardi 18 mars 2008

Présentation du projet Ecocamps





Le projet Ecocamps expérimente les méthodes et techniques d’éco-conception dans le secteur de l’hôtellerie de plein air. Il s’agit ainsi d’intégrer les principes de préservation de l’environnement aux processus de conception et de construction des bâtiments, aux projets d’aménagement et à la conception des mobiles-homes et chalets.

L’objectif général d’Ecocamps est de créer des espaces de vie (séjour des clientèles et lieu de travail) confortables, sains et dont les impacts environnementaux liés à leur création puis à leur utilisation sont réduits.

Deux types de démarches d’écoconception sont menées parallèlement : l’une avec plusieurs campings pilotes pour des travaux de construction et d’aménagement, l’autre avec des constructeurs d’hébergements locatifs pour l’amélioration de leur modèles.

Cette initiative se positionne en complémentarité de toutes les démarches et labels portants sur la gestion environnementale des établissements en exploitation (Clé Verte, Ecolabel Européen, Green Globe, EMAS, ISO 14001…) Eccocamps intervient en effet en amont, en apportant ainsi une méthode opérationnelle et des réalisations concrètes exemplaires pour améliorer « à la source » la qualité environnementale des campings.


Plus d'infos : http://ecocamps.aquitaine.fr/


lundi 17 mars 2008

France Télécom: Orange et WWF-France signent un partenariat.

Orange annonce avoir signé un partenariat avec WWF-France pour la protection de l'environnement.

' Le partenariat Orange - WWF vient élargir une coopération née en 2005 pour développer l'usage de la facture électronique auprès de ses clients. Orange entend aujourd'hui accélérer sa démarche en matière de développement durable, mieux la faire connaître et y associer ses clients ' indique la filiale de France Télécom.

' Le partenariat repose sur des actions concrètes, aux résultats mesurables, telles que l'évaluation de la performance environnementale des produits commercialisés par Orange, le recyclage, l'éco-conception de ses boutiques et des produits, la pédagogie autour des ' gestes verts ' menée auprès des consommateurs et des collaborateurs et la réduction des consommations de papier ' ajoute le groupe.



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source


vendredi 14 mars 2008

Créateurs designers : L'éco-conception selon Fritsch Associés

L'agence Fritsch associés nous présente la gamme de mobilier Bee.

la Gamme
Gamme de mobilier Bee, design Fritsch Associés


Eco conçue, la gamme de mobilier Bee est réalisée à partir de fibre de bambou, choisie pour les grandes qualités de résistance de cette matière. La structure se base sur le principe de l’aile d’avion ce qui permet d’utiliser un minimum de matière première et de générer peu d’énergie lors de son transport.

le Relax Bee
Le Relax.


Les piétements lorsqu’il y en a sont en fil d’acier, démontables pour le transport et recyclable en fin de vie.

Relax et repose-pieds
Relax et repose-pieds, design Fritsch Associés


Les finitions et les collages de la structure sont assurés par des produits respectueux de l’environnement.


Banc et table, design Fritsch Associés


Par sa légèreté le mobilier devient nomade, il se déplace, passant facilement de l’intérieur, à la terrasse, au jardin ou à la piscine.


Vivien DURISOTTI pour Ob.
source : obdesigner.net


jeudi 13 mars 2008

Le secret d'Amaterasu, «éco-BD» de Nathanaël Point et Patrice Bôle


AJENA, l'association franc-comtoise de l'énergie et l'environnement, mène depuis de nombreuses années des actions de sensibilisation et d'information sur la maîtrise de l'énergie et le développement des énergies renouvelables. Après deux ans et demi de préparation, l'association lance sa première bande dessinée : Le Secret d'Amaterasu.

Le lecteur approche les enjeux énergétiques et plus largement les enjeux environnementaux de manière ludique, par le biais d'un scénario fantastique. Ces problématiques deviennent alors accessibles par tous et plus particulièrement par le jeune public.

Le Secret d'Amaterasu sera présenté au Salon du Livre du 14 au 19 mars 2008. Nathanaël Point, son scénariste, répond à nos questions.


Comment en vient-on à élaborer une éco-Bd ?
Nathanaël Point : Depuis six ans, je fais de l’éducation à l’environnement au sein de l’AJENA, association Loi 1901 qui a édité la bande dessinée et qui a pour mission de développer les énergies renouvelables et les économies d’énergie sur la Franche-Comté.
C’est en 2004, que le dessinateur Patrice Bôle (également salarié de l’association) et moi avons commencé à réfléchir à ce projet : en fait, j’avais envie de trouver une autre façon de sensibiliser les jeunes. J’ai fait un stage sur la BD et l’éducation à l’environnement et j’ai commencé à écrire ma petite histoire. Ce qui me paraissait important c’était de sortir du discours engagé pour raconter une histoire qui évade le lecteur et lui montre un côté positif des énergies. Une fois notre bd réalisée, il nous est apparu très important d’être cohérents en proposant un support en éco-conception. Ainsi, nous avons choisi de travailler avec une imprimerie locale (franc-comtoise) qui pouvait nous proposer le meilleur compromis pour réaliser cette éco-Bd : papier PEFC, encres végétales et carton recyclé pour la couverture.

Est ce facile de convaincre un dessinateur de se lancer dans le projet ?
En réalité, c’est plutôt lui qui est venu vers moi pour écrire d’abord des histoires pour enfants et ensuite, je me suis pris au jeu de l’écriture et j’ai tenu à réaliser le scénario. Je me suis alors formé et j’ai surtout bénéficié des conseils avisés d’un scénariste professionnel. Patrice, le dessinateur, l’a pris comme une opportunité de montrer ses dessins. Nous n’étions pas spécialement intéressé par la BD, ce n’est qu’au cours de nos trois ans de conception que nous nous sommes passionnés pour cet art. Au départ, c’est la littérature jeunesse qui nous motivait le plus…

Avez-vous été influencé par une certaine littérature ? On pense immanquablement à Tolkien en lisant l’album.
Il est vrai que j’aime beaucoup l’univers de Tolkien où grâce à ses univers fantastiques foisonnants, il arrive à nous faire percevoir des réflexions très contemporaines de la nature humaine… Mais, la BD est truffé de références aux auteurs fantastiques actuels : à commencer par le maître Hayao Miyazaki, mais aussi JK Rowling, Neil Gaiman, mais aussi des clins d’œil à George Lucas, Stephen Hillenburg et son éponge…

Comment est perçu votre album dans le monde de la BD ?
Comme une BD écolo mais nous n’avons pas eu beaucoup de retours. Nous avons eu le plaisir d’avoir la visite éclair de Jean Giraud alias Moebius sur notre stand au festival d’Angoulême.
Sinon pas de remarques particulières ; c’est notre premier album il faut attendre… Je crois qu’il va faire son chemin petit à petit…

Quel est l’accueil du public ?
Il est divers : les jeunes l’apprécient, les adultes un peu moins. J’entends des « trop dense, trop de personnages… ». On est en plein dans le fossé générationnel ! Les jeunes ont l’habitude de passer d’un univers à un autre et retiennent plus facilement les noms (surtout japonais) utilisés dans la Bd. Chaque univers correspond à un élément mis en scène et a un nom emprunté aux esprits de la nature au Japon. Ainsi, la Kodama signifie l’esprit de la forêt, et abrite le peuple des lutins. Nous avons fait un voyage au Japon en 2004 et c’est là-bas que j’ai commencé à écrire cet album.

Quels sont vos projets ?
Nos projets se concentrent maintenant sur la sortie d’une collection d’albums pour enfants : le premier est prévu pour Septembre, et il parlera bien sûr d’environnement ! Nous n’allons pas abandonné Kywal et ses amis… Nous avons sorti cet album sans penser à en faire une suite, mais l’univers de la Kodama nous manque un peu et nous avons envie d’y retourner… J’ai quelques idées que je n’ai pas encore explorées…


Alexandra S. Choux
source : BD Gest'


mercredi 12 mars 2008

Le lecteur multimédia le plus écologique


Ce lecteur MP3 ne recevra certainement jamais aucun prix pour son design ni, d'ailleurs, pour son encombrement mais, il a une autre grande qualité : il est écologique. Et on sait que, de nos jours, c'est non seulement à la mode mais, c'est aussi une nécessité.

Si vous tournez sa manivelle pendant 1 minute, le Dynamo Eco-Media vous offrira 40 minutes de lecture de vos fichiers musicaux numériques (mp3, wma, asf, wav, ogg), de vos vidéos (asv, mp4, wmv, avi, mpeg), de vos photos et il pourra même capter la bande FM.

Non content de restituer les fichiers multimédias, le Dynamo Eco-Media sera également capable d'enregistrer en MP3 n'importe quelle source audio grâce à son entrée au format mini-jack (3,5 mm)

Enfin, il ne s'arrête pas là puisqu'avec ce véritable baroudeur électronique, vous pourrez également recharger votre GSM à l'aide de l'énergie générée par votre tour de manivelle.

Compatible uniquement avec Windows, Eco-Media est doté d'une mémoire interne de 1Gb mais, il peut recevoir une carte SD comme celle de 2Gb avec laquelle il est livré

Même si son design ne peut être comparé à celui de l'iPod Classic, ses mensurations s'en rapprochent tout de même plutôt fort puisque avec 115mm de hauteur et 62mm de largeur, il n'est battu que par son épaisseur de 26mm, le double de l'iPod. Son poids est inférieur à celui du modèle de la pomme : 145g contre 162.
Le prix est de 199,95 € fort raisonnable pour un appareil si atypique.

source : datanews


lundi 10 mars 2008

Eco-conception : une étude pour comprendre l'intérêt économique de la démarche

Des chercheurs de Rhône-Alpes et du Québec se penchent, avec l’appui de la CCI de Saint-Etienne Montbrison, sur l’intérêt économique de l’éco-conception.

L’éco-conception est souvent perçue comme une démarche essentiellement technique. Une démarche d’ingénieurs ou de techniciens destinée à économiser matière première et énergie, à éviter des déchets. Mais la démarche « éco-conception » n’est pas un acte technique qui, par miracle, permettrait tous les succès commerciaux.

« Il vaut mieux un produit éco-conçu à seulement 20% qui séduit le consommateur, qu’un produit éco-conçu à 80% qui n’est pas acheté et repousse le consommateur vers des produits qui ne sont pas du tout éco-conçus » explique Samuel Mayer, chargé de l’écoconception la Chambre de Commerce et d’Industrie de Saint-Etienne-Montbrison.


Angle économique et commercial

C’est la démarche éco-conception sous l’angle économique et commercial que scrute l’étude menée , avec l’appui de la CCI de Saint-Etienne, par des chercheuses rhônalpines, Marie-France Vernier, professeur d’économie et de marketing à l’ESDES ( École supérieure de Commerce & Management de l'Université Catholique de Lyon) et Corinne Bernemann, de l’Ecole Supérieure de Commerce de Saint-Etienne. L’étude est menée avec des partenaires canadiens, l’Institut du Développement des produits, à Montréal, Paul Lanoie, spécialiste d’économie et d’environnement à HEC Montréal, et Sylvain Plouffe professeur et designer à l’Université de Montréal. Le CETIM et la DRIRE ( Direction régionale de l’Industrie, de la Recherche , de l’Environnement) sont associés à la démarche.

L’objectif est de voir les conditions dans lesquelles des entreprises recourent à l’éco conception. L’étude qui a commencé à la fin de 2007, sera terminée à la fin de 2008.


Les chercheurs entreprennent des entretiens qualitatifs autour de 15 produits de chaque pays. En France, la démarche sort parfois de Rhône-Alpes.


Opportunité ou stratégie

« Nous devrons comprendre si l’éco-conception est une opportunité ponctuelle ou un engagement stratégique » explique Marie-France Vernier. L’étude cherchera à déterminer le poids de la pression réglementaire, le poids du marché. Elle essaiera de comprendre comment certaines entreprises réussissent, comment une démarche d’éco-conception peut échouer, si elle est lancée prématurément, par une entreprise qui n’est pas préparée.

L’objectif est de découvrir quelques règles qui permettent de conseiller les chefs d’entreprise. « Les chefs d’entreprises sont concret, ils veulent savoir combien ça coûte, si cela rapporte » explique Samuel Mayer. Entre l’impératif environnemental et l’impératif économique, l’entreprise fonctionne en cherchant des produits viables .

Pour la CCI de Saint-Etienne, l’association à cette étude suit un engagement ancien pour l’environnement, rappelle Samuel Mayer. La CCI a mis au point il y a plusieurs années, une méthode d’autodiagnostic en ligne qui permet à des responsables d’entreprises de voir s’ils peuvent ou non s’engager dans une démarche d’éco-conception. La méthode élargie au Chambres de Rhône-Alpes, est maintenant généralisée dans les CCI françaises. Elle peut être consultée sur le site ci-dessous.

www.eco-conception.fr



vendredi 7 mars 2008

Où sont mes petits ?



Une des douleurs de l’écologie appliquée, c’est qu’aucune solution n’est parfaite. Je dirais même que l’écologie est un éternel dilemme cornélien, un rocher de Sisyphe, un puits sans fond, un jour sans fin. Quand on croit tenir une solution à un problème, celle-ci pose de nouveaux problèmes insolubles, et ce cycle se reproduit à l’infini ou presque. Dilemme cornélien, ou plutôt ellulien. L’historien et sociologue Jacques Ellul (1912-1994), dans sa dénonciation du progrès et de la société techno-scientiste, disait –en gros- que la technique appelait la technique, dans une dépendance sans cesse grandissante et que des solutions techniques posaient des problèmes auxquels il fallait apporter des solutions techniques posant elles-mêmes d'autres problèmes. Et ainsi de suite, si bien que la bête se nourrissait avec sa propre merde.

Nous y voici avec l’ampoule. Contre l’ampoule traditionnelle, celle munie de son filament de tungstène qui consomme 95% d’électricité pour produire de la chaleur, et 5% seulement pour nous éclairer, on croyait avoir trouvé le remède économe en énergie, l'ampoule fluocompacte, éclairant -bien ou mal selon les goûts et les besoins-, et on se demandait pourquoi diable les fabricants d’ampoules ne nous l’avaient pas soumise avant. La fameuse lampe basse consommation (LBC) produit de la lumière, dure au minimum cinq ans (idiot pour un fabricant d’en faire l’apologie?) et consomme 10 fois moins qu'une ampoule classique.

Mais voilà, la certitude que cette LBC était peut-être une idée de génie s'est effondrée l'été dernier, quand une étude du Comité de recherches et d’informations indépendants sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem), a émis l’hypothèse de la dangerosité de ces ampoules. En effet, elles génèreraient des ondes électromagnétiques.

L'expérimentation, menée par les scientifiques du (riirem et d'Arca Iberica (Espagne), réalisée en chambre anéchoïque (salle d'essai aux murs et plafond totalement absorbants aux ondes sonores ou électromagnétiques) avec différentes lampes, de marques et puissances variées. Elle montre que les ampoules fluocompactes sont, dès l’allumage, à l'origine d'importants rayonnements radioélectriques... Les ampoules à incandescence, elles, n’en émettent aucun. Les champs détectés autour des LBC allumées atteignent, à 20 cm, entre 180 V/m et 4 V/m pour des puissances allant de 20 à 11 Watts. Et de 34 à 2 V/m pour des puissances inférieures allant de 7 à 5 watts. Il faut attendre 1 mètre pour retrouver une valeur de 0,2 V/m, correspondant au bruit de fond des radiofréquences ambiant. A déconseiller donc en lampe de chevet...

NB: en fonction des distances et des puissances impliquées, ces valeurs sont supérieures aux limites recommandées par le Conseil de l’Europe (1999/519/CE), visant à éviter au public tout effet thermique et fixées à 28 V/m, et la directive relative à la compatibilité électromagnétique des équipements électroniques et électriques (2004/108/CE), dont les niveaux sont de 3 V/m, voire de 10 V/m selon les références.

Une solution? l’ampoule à diodes électroluminescentes...

A peine a-t-on réussi à convaincre les gens d’équiper leurs intérieurs avec des lampes basse conso, qu’il faudrait leur demander de les échanger pour des ampoules à LED. La LED sera-t-elle la solution idéale ? Sur le papier, on dirait que oui. Elle peut durer entre 80000 et 100000 heures (soit plusieurs dizaines d’années en utilisation quotidienne), se présente sous forme de barrette ou d’ampoule. Elle est peu chère à produire et conquiert peu à peu les feux rouges de nos villes, les phares des voitures… Petit hic, une ampoule à LED n’allume correctement (pour l’instant) qu’en usage unidirectionnel. On en trouve très peu pour nos maisons. Mais vous pouvez les commander là, entre autres sites...

Quoiqu'il en soit, la Commission européenne va probablement interdire les ampoules à incandescence cette année. Elle va profiter de la révision en 2008 de la Directive éco-conception (1), qui concerne une vingtaine de produits aujourd'hui et 25, peut-être, demain. Qu'on ne se réjouisse pas trop vite, l'interdiction est un long chemin pavé de patience: ainsi, on va zappera les 100 Watts en 2009, puis les 75 Watts en 2011, etc. Et que fera-t-on des ampoules fluocompactes? Va-t-on pousser pour l'usage de LED? Pfiou, chaque chose en son temps.

(1) La directive éco-conception (2005/32/CE) concerne notamment les équipements de chauffage et de production d'eau chaude, les moteurs électriques, l'éclairage, les appareils domestiques, l'équipement de bureau, l'électronique grand public et les systèmes CVC (chauffage, ventilation et clim'). Elle sera étendue entre autres aux ampoules, chargeurs et batteries, machines à laver et voitures.

source : libération.fr