mardi 7 juillet 2009

L’Université de Nantes, un partenaire indispensable au Quartier de la création

Au coeur du grand projet urbain de l'ile de Nantes regroupera en un même lieu des établissements d'enseignement et de recherche et des entreprises liées à l'innovation et à la création. Ce quartier accueillera notamment des formations et des nouvelles activités de recherche de l'université de Nantes.


Lundi 11 mai 2009, l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Nantes, récemment installée quai François-Mitterrand sur l'Ile de Nantes, a servi de décor au lancement du Quartier de la Création de Nantes Métropole.


La création et le partage des savoirs sont l'essence même de l'Université de Nantes.Par sa présence dans le Quartier de la création, elle entend montrer son implication dans la diffusion des connaissances au plus grand nombre, notamment dans les domaines de la culture et de la culture scientifique et technique.

Pour cela, l'Université de Nantes va s'impliquer dans l'animation de ce quartier, en y positionnant certaines de ses formations, comme la filière Infocom ou l'université permanente, et en participant activement à l'animation de débats citoyens et à la création d'expositions dont certaines mêleront Sciences et Art.

  • L'Université permanente au cœur de la Cité de la création
    L'Université permanente, avec ses 6000 auditeurs, sera pleinement intégrée à la cité de la création. Aux citoyens qui souhaitent parfaire leur niveau dans un domaine donné, elle propose une large variété de formations à la carte. A l'entrée du quartier de la connaissance, une Galerie de l'Université devrait intégrer des innovations technologiques, notamment un Qr-code, permettant à l'auditeur de disposer à l'instant des informations sur les objets présentés.

  • L'Université de Nantes : un acteur fort de la médiation
    Dans ce pôle de médiation, l'Université de Nantes entend participer largement à l'organisation et à l'animation de cycles de débats autour de problèmes mêlant sciences et de société. Elle entend prendre part activement à la création d'expositions temporaires et à la production de petites expositions qui pourront résider plus durablement dans un éventuel village des sciences.

  • Des formations nouvelles soutenues par l'Université de Nantes
    L'Université de Nantes souhaite élargir certaines de ses formations en lien avec la culture et en créer de nouvelles (image et son, management culturel et formation musique) en s'associant avec des partenaires de renom (ENSAN, ERBAN, association de musique Trempolino, CEFEDEM...).

  • Des activités de recherches nouvelles
    Ne disposant pas d'équipes de recherches structurées sur la création culturelle, l'Université de Nantes entend saisir cette occasion unique pour promouvoir de nouvelles recherches en fédérant notamment des chercheurs travaillant de manière isolée sur ces sujets. En s'associant avec l'ENSAN, l'ERBAN, Sciences Com' et l'EDA, l'Université de Nantes ouvre des laboratoires de recherche sur l'éco conception et l'éco design.

  • Indicateurs d'objectifs à l'échéance 2014
    Pôle formation :
    - 4 500 étudiants en formation initiale et continue sur le site
    - 1 000 étudiants dans des masters labellisés « Quartier de la création », dont près de 500 sur l'Île de Nantes
    Pôle recherche :
    - 100 enseignants chercheurs
    - 60 doctorants, créateurs et chercheurs accueillis chaque année
Plus d'infos : Université de Nantes



dimanche 5 juillet 2009

Premier Bilan Carbone pour Lafuma



Le producteur d’articles de randonnées, de mobiliers de camping et de cartables est implanté dans soixante pays.

Le groupe Lafuma vient de réaliser le premier Bilan Carbone (1) de ses activités dans les 60 pays où il est implanté. L’objectif est d’établir un point zéro pour concentrer ensuite les efforts sur les postes les plus fortement « producteurs » de gaz à effet de serre.

Les résultats indiquent que les achats de matières premières et produits finis représentent 85% des émissions liées aux produits et services dont dépend le groupe, le fret 5,9%, les déplacements professionnels 2,3% et l’énergie des sites 2,1%.

Un système de visioconférence

Lafuma va intensifier l’éco-conception sur tous ses produits par une sélection des matières et par l’utilisation de la matière (produits et chutes), et va privilégier les matières résistantes et performantes pour assurer la durabilité des produit. Lafuma réalise un audit pour une meilleure utilisation des modes de transport fluvial et ferroviaire, pour le choix de transporteurs engagés dans une démarche responsable…) L'entreprise a mis en place en 2008 un système de visioconférence international entre ses principaux sites de gestion pour diminuer les déplacements professionnels. Le système permettra notamment de réduire les voyages aériens entre Paris, Honk-Kong ou les Etats-Unis).

En 2008, Lafuma a installé une centrale photovoltaïque avec 1500m2 de toiture solaire sur son usine historique drômoise d’Anneyron. Cette initiative a permis dans le même temps une réfection du toit pour une meilleure isolation générant une baisse de 50% des consommations de chauffage et de climatisation.

Pour en savoir plus

http://www.lafuma.fr/

source : enviscope


Malongo boit du petit lait grâce à son café équitable



« Depuis plus de quinze ans, nous dénonçons l'idée que l'essor d'une société ne se fonde que sur la loi du marché. Les événements actuels nous donnent raison. Et au vu de nos ventes de cafés biologiques et équitables, le consommateur confirme la justesse de notre stratégie », explique Jean-Pierre Blanc, directeur général de Malongo. L'entreprise de torréfaction de Carros (Alpes-Maritimes), fondée en 1934 et filiale du groupe belge Rombouts, a commencé à investir dans le commerce équitable en 1992. Elle a été labellisée Max Havelaar cinq ans plus tard.

Aujourd'hui, les « cerises » de cafés issus des petits producteurs d'Haïti, du Mexique, du Congo, du Guatemala, d'Ethiopie... représentent 40% de ses achats de café vert ! « Nous contractons régulièrement avec de nouvelles coopératives pour diversifier nos approvisionnements. Aujourd'hui, nous sommes numéro 1 en grande distribution sur ce marché spécifique et les seuls à progresser », assure le dirigeant. En 2008, Malongo a réalisé un chiffre d'affaires de 82 millions d'euros (contre 79 millions d'euros en 2007) avec près de 400 collaborateurs. Pour sa direction, se préoccuper de développement durable n'handicape pas le potentiel de croissance par un alourdissement des coûts. La démarche s'avère même source d'innovation. Tout récemment, elle a ainsi lancé « Deca Aqua », café décaféiné à l'eau, sans solvant, biologique et équitable, ou « La Tierra », pur arabica biologique et équitable, à partir de café cultivé par des paysans du Guatemala. « Nous ne sommes pas dans une politique de coups, mais dans une logique pérenne, poursuit Jean-Pierre Blanc qui, chaque année, publie un rapport de « responsabilité éthique d'entreprise ».

Notre R&D travaille pour 2010 à d'autres innovations centrées sur l'éco-conception ». La réduction du poids des emballages et de la consommation d'énergie, la valorisation des déchets... font aussi partie des priorités. Malgré, parfois, des obstacles pour trouver en France des filières de recyclage adaptées.

Les professionnels pour cible

Parmi ses autres objectifs, Malongo souhaite accentuer son expansion à l'étranger. La crise lui a fait subir un recul sur les marchés asiatiques, moins sur les Etats-Unis, Dubaï ou l'Espagne. Elle a cependant concrétisé une acquisition en Suisse, près de Lausanne, Café Cuendet, entreprise de torréfaction de café et d'importation de thés aux produits bien implantés en hôtellerie-restauration. Les ouvertures de boutiques connaîtront également une pause, dans l'attente d'opportunités générées par la baisse des prix immobiliers. En revanche, la société azuréenne, après avoir réussi la commercialisation de ses machines à café pour particuliers, accélère la cadence sur les cafés-hôtels-restaurants, déterminée à leur proposer des solutions compétitives au moment où la baisse de la TVA les contraint à revoir leurs tarifs. « Nous avons lancé en partenariat avec Cimbali une machine capable de préparer simultanément 4 cafés de tous types, soit 450 cafés à l'heure, explique Jean-Pierre Blanc. Nous espérons en vendre 300 à 400 en 2009 ».

source : La tribune

mercredi 1 juillet 2009

LPG Systems : Les gains de l’éco-conception



Engagé dans une démarche d’éco-conception depuis 2005, le fabricant LPG en tire les bénéfices en termes de réduction des impacts environnementaux, d’augmentation de la marge bénéficiaire des produits et d’émulation technologique.
« L’éco-conception n’est pas toujours une démarche identifiée ou définie comme telle. Elle est pourtant très présente dans les entreprises. Dans le cas des téléphones ou PC, par exemple, la réduction du volume et du poids des appareils est proportionnelle à l’augmentation de leurs performances. Cette tendance induit une démarche d’éco-conception. Si les entreprises y adhèrent naturellement, c’est parce qu’elle a un impact direct sur le prix des produits » explique Daniel Ostan, responsable qualité, LPG.

Intégrer l’environnement dans la conception

Chez LPG, fabricant d’appareils de massage, la démarche d’intégration des aspects environnementaux dans la conception et le développement des produits a émergé en 2005 par la volonté des dirigeants de prendre en compte les exigences legislatives et normatives environnementales applicables. « Cette orientation répondait à une volonté d’amélioration permanente mais aussi à une démarche managériale concernant la vision de l’entreprise. Celle-ci met l’accent sur la santé, la beauté et le bien-être de l’individu par rapport à son environnement » commente Daniel Ostan.

Augmenter la marge bénéficiaire du produit

Ainsi, LPG a conçu E6/R6, un appareil de massage destiné à des professionnels, en remplacement d’un produit existant. « L’idée était de développer un nouveau produit avec des performances supérieures aux modèles précédents. Nous avons par exemple diminuer de moitié la puissance absorbée de nos appareils » indique Daniel Ostan. Parallèlement à cette performance, la réduction du volume et du poids de l’appareil a conduit à une baisse des coûts, attribuable à celle des coûts de matières premières, coûts de production, d’emballage, d’entreposage et de transport. Un produit éco-conçu permet ainsi une augmentation de la marge bénéficiaire du produit.

Un « défi qui crée l’émulation »
Pour concevoir de tels produits, les équipes de R&D intègrent un certain nombre de critères comme la recyclabilité. « Ce simple critère entraîne une réflexion en termes de matériaux - utiliser le moins de matériaux différents possibles – mais aussi de démontabilité, caractéristique qui s’avère également utile pour le SAV » explique Daniel Ostan. « Ces critères deviennent des données d’entrée, au même titre par exemple que la directive ROHS sur l’utilisation des substances dangereuses. Au niveau technologique, ils amènent un défi qui crée l’émulation » poursuit-il.


source : Innovation le journal


mardi 30 juin 2009

L'UE va donner des notes énergétiques aux fenêtres à double-vitrage



Une loi cadre européenne imposant des "étiquettes" pour comparer la performance des appareils ménagers a été étendue vendredi à d'autres produits ayant un impact indirect sur la consommation d'énergie, comme les fenêtres à double-vitrage.

Cet élargissement de la loi européenne sur "l'éco-conception" a été approuvé majoritairement vendredi par le Parlement européen à Strasbourg, les gouvernements de l'UE ayant déjà marqué leur accord.

Etaient jusqu'à présent concernées des familles de produits particulièrement consommatrices d'énergie, telles que les réfrigérateurs, les fours, les machines à laver, les lave-vaisselle, les sèche-cheveux, les téléviseurs ou les ordinateurs.

Désormais, les fenêtres, les robinets, les pommeaux de douche, les produits de construction ou encore les matériaux d'isolation, ayant un impact plus indirect sur la consommation de ressources naturelles, seront également inclus dans cette loi-cadre.

Chaque gamme de produits aura une étiquette de performance, basée sur des normes spécifiques qui seront déterminées par des experts des 27 pays de l'UE.

Ces étiquettes peuvent indiquer divers paramètres, dont une note de performance énergétique allant de A à G.

La Commission compte sur une démarche volontaire de l'industrie pour participer au système.

L'Anec, porte-parole des consommateurs européens dans la normalisation, et le Beuc, le bureau européen des unions de consommateurs, ont exprimé vendredi leur déception sur une révision qui n'a pris en compte que l'aspect énergétique et non l'impact sur l'environnement au sens large.

"L'éco-conception, c'est concevoir un produit en prenant en compte ses impacts environnementaux tout au long de son cycle de vie. Nous regrettons que la nouvelle directive continue à faire primer l'efficacité énergétique sur le contenu chimique ou le potentiel de recyclage d'un produit", a commenté Stephen Russell, secrétaire général de l'Anec.

Monique Goyens, directrice générale du Beuc, aimerait voir la loi étendue au tissus, au mobilier ou aux produits à base de papier.


source : afp

jeudi 25 juin 2009

L'écoconception, mot-clé de l'heure


Le développement de nouveaux produits axés sur l'environnement, ce que l'on désigne par le terme d'écoconception, rapporte aux entreprises.

Selon une recherche franco-québécoise, les entreprises qui créent de nouveaux produits sensibles aux préoccupations environnementales enregistrent une hausse de leur chiffre d'affaires et de leurs profits. «Dans 26 cas sur 30, l’écoconception a permis d'augmenter les ventes de produits ou services ayant, de surcroit, une marge bénéficiaire positive», dit Paul Lanoie, professeur à HEC Montréal et chercheur associé de l’étude.

Ces nouveaux produits répondent à une demande sociale et permettent d’accéder à de nouveaux marchés.

L'écoconception permet de réduire les coûts, avec des matériaux et produits plus facilement recyclables, en économisant les énergies et en optimisant les circuits logistiques. Du côté des clients, les coûts peuvent également être inférieurs à cause de la présence de produits plus durables, tout en augmentant leur fidélité. Les effets peuvent également être bénéfiques au point de vue de la rétention du personnel puisque les questions environnementales occupent une place importante dans les convictions des plus jeunes. Dans la majorité des cas étudiés par les chercheurs, les entreprise se seraient orientées dans une démarche dite d'écoconception à cause d'un geste posé par les dirigeants eux-mêmes, avant même les questions de réglementation et de recherche d'économies.

jeudi 26 mars 2009

Eco-conception au Parcours du Design à Strasbourg



La 3e édition du Parcours du Design aura lieu du 04 au 14 juin 2009 à Strasbourg (67). L'éco-conception en sera le fil conducteur. Durant dix jours, designers, industriels, commerçants, institutions, associations et établissements scolaires, soit plus de 100 participants, animent la ville en prenant part, activement et de concert, à cette manifestation exclusive.

De l’esquisse à la distribution en passant par la fabrication, le Parcours du Design a pour objectif de mettre en scène les acteurs du design et leurs créations. En 2009, le Parcours accorde une large place aux acteurs de la région qui intègrent le design dans leurs stratégies d’innovation. Une démarche renforcée par la collaboration d’Anne-Marie Sargueil, Présidente de l’Institut Français du Design, dont la vocation est d’encourager la création dans les entreprises.

L’éco-conception est le fil rouge de l’édition 2009 ! Une démarche d’éco-conception consiste à concevoir ou à améliorer un produit en intégrant des aspects environnementaux aux critères de qualité, d’esthétique, de faisabilité technique et de coûts. Ce processus tient compte des impacts environnementaux à tous les stades du cycle de vie du produit – de l’extraction des matières premières à la fin de vie, en passant par la fabrication, le transport, l’utilisation et la réutilisation.

La majorité des produits exposés tiennent compte d’un ou de plusieurs de ces éléments déterminants. Également destinés au grand public, les espaces d’exposition font l’objet d’un accompagnement pédagogique. Des conférences et des animations sont consacrées à l’éco-conception tout au long de la manifestation. Enfin, les supports de communication respectent l’environnement et seront recyclés par de jeunes stylistes à la fin de l’événement.

Le processus est également intégrés dans les workshops et dans les ateliers d’enseignements. Regroupé sous l’intitulé « Bouillon de Culture », l’ensemble des expérimentations de l’association de designers IDEE et des Écoles Supérieures de Design et d’Architecture de Strasbourg, est exposé sous forme de projets et de prototypes.


plus d'infos : www.parcours-du-design.fr


mardi 17 mars 2009

PM4E : saisir l’opportunité environnementale !



L’Ademe organise à Paris, les 17 et 18 mars 2009, le 2e colloque PM4E destiné aux chefs d’entreprises et partenaires. Au programme : aspects techniques, productifs et management environnemental.


Quelle est la perception de l'environnement chez les dirigeants de PME ? Quels bénéfices tirer d'une labellisation ou d'une certification de type ISO 14001 ?... La mutation environnementale de l'économie, définie dans le « Grenelle de l'environnement » est une des opportunités pour les entreprises, et plus particulièrement les PME, d'assurer leur survie aujourd'hui et la croissance de demain. Leurs dirigeants ont donc besoin d'une information claire, pratique et de solutions qu'ils peuvent mettre rapidement en application.

C'est pourquoi l'Ademe organise les 17 et 18 mars 2009, au Tapis rouge à Paris, la deuxième édition de son colloque PM4E. Il est destiné aux chefs d'entreprises ainsi qu'à tous ceux qui les conseillent et les accompagnent.

En collaboration avec ses partenaires qui œuvrent aux côtés des PME, l'Ademe propose donc deux journées d'information sur des opportunités qui touchent aussi bien les aspects techniques et productifs (éco-conception de produits, construction de bâtiments performants, prévention des déchets) que de politique et de management (enjeux économiques, avantage d'une labellisation ou d'une certification, communication interne). Sans oublier l'intérêt à mener des programmes de recherche et d'innovation... Le ticket d'entrée est à 250 euros par personne pour une journée.


source

vendredi 13 mars 2009

Une ville sans pollution dans le désert d'Abu Dhabi



La construction d'une ville de 50.000 habitants « zéro pollution » dans l'émirat d'Abu Dhabi marque le départ d'un nouveau concept d'urbanisme.

A l'horizon de 2016, la ville nouvelle devrait accueillir environ 50.000 habitants.

Pas de voitures à moteur thermique, zéro rejet de dioxyde de carbone, recyclage total des déchets domestiques. La construction de la première ville « zéro pollution » entre dans sa phase concrète dans l'émirat d'Abu Dhabi. Ce projet de 22 milliards de dollars (17,5 milliards d'euros) est financé en grande partie par le gouvernement de l'émirat. Le sultan Ahmed Al-Jaber a mis sur la table 15 milliards de dollars pour démarrer le programme, attirer les investisseurs privés et attirer les meilleurs experts et urbanistes du monde. Objectif : faire entrer le pays dans la modernité technologique et casser son image de désert assis sur une rente pétrolière. A l'horizon de 2016, cette ville nouvelle baptisée « Masdar City » (signifiant source) devrait accueillir environ 50.000 habitants. Ces nouveaux urbains devront se plier à un mode de vie et des équipements totalement nouveaux. Les responsables du programme, qui ne manquent ni d'argent ni d'imagination, estiment que ce sera la plus vaste « éco-cité » du monde. C'est le cabinet d'architecte britannique Fosters & Partners qui est responsable de la conception.

1.500 entreprises attendues

Les promoteurs veulent également faire de cette cité du XXIe siècle une vitrine et un terrain d'expérimentation en vraie grandeur pour le développement durable. Ils tablent sur l'installation de 1.500 entreprises de type « clean tech » (spécialisées dans les technologies vertes) dans l'enceinte de la ville. Un statut fiscal préférentiel a été créé à dessein, pour attirer ces spécialistes du « green business » comme le groupe américain General Electric qui fait partie des premiers locataires industriels. Plusieurs universités américaines, dont le MIT, participent également au projet. La ville possèdera tous les équipements indispensables à une agglomération de cette taille. Une « éco-université », construite avec l'aide du MIT, est également prévue. Ses premiers étudiants sont attendus à l'automne prochain.

La ville, construite dans la banlieue de la capitale Abu Dhabi City, s'étend sur une surface d'environ 6 km2. Elle sera alimentée en énergie par une ferme solaire comprenant des panneaux solaires fournissant une puissance totale de 10 MW. La nuit, une centrale thermique à gaz prendra le relais. Un système de canalisations souterraines devra évacuer tous les déchets qui seront recyclés. Un réseau de transport faisant appel à des véhicules électriques automatiques circulant en site propre assureront les déplacements des résidents qui n'auront pas le droit d'utiliser des véhicules individuels. D'immenses parkings situés à l'extérieur de la ville accueilleront les Ferrari et les BMW des riches habitants de l'émirat. De nombreuses inconnues pèsent sur ce projet qui vise à terme l'équilibre économique. Cette région du monde connaît en été des températures caniculaires (plus de 45 °C). Un autre écueil réside dans les vents chargés de sable qui risquent d'endommager les panneaux solaires et faire baisser rapidement leur rendement photovoltaïque. Au fond, peu de choses par rapport aux énormes enjeux du développement durable. On se demande, d'ailleurs, pourquoi l'Europe ne lance pas un projet équivalent en Sicile, sur la Costa del Sol ou la Côte d'Azur.


source : http://www.lesechos.fr

mercredi 11 mars 2009

Produit en Bretagne. Le réseau monte en puissance

23 nouveaux membres, 2.700 produits nouvellement estampillés, soutien à l'export, promotion de l'éco-conception des emballages... L'association «Produit en Bretagne» se porte plutôt bien. L'assemblée générale des membres de Produits en Bretagne qui se tenait vendredi à Nantes, a rappelé qu'au bout de 16 années d'existence, l'association pèse aujourd'hui 15milliards d'euros de chiffre d'affaires et compte plus de 210 membres. 23 nouveaux adhérents ont par ailleurs rejoint ce réseau depuis février2008, parmi lesquels les entreprises Lactalis, Chronodrive (filiale du groupe Auchan), Bretagne desserts, ou encore la société de nettoyage industriel Onet Services. En terme de référencement, ce sont 2.700 nouveaux produits qui ont été habilités à recevoir le logo produit en Bretagne en 2008. L'objectif affiché en 2009 est de mettre en avant les notions de «développement territorial durable et responsable», dont une des finalités est de permettre de développer l'emploi, ou encore de mieux contribuer au respect de l'environnement. Ainsi, des actions et des groupes de réflexion verront prochainement le jour sur ces thèmes. C'est le cas de la mise en place d'un projet de formation à l'éco-conception des emballages, en partenariat avec l'antenne régionale de l'Ademe.

Nouveaux marchés

L'export devrait par ailleurs également être favorisé en 2009 par le biais d'une mission en Italie permettant aux entrepreneurs d'y découvrir les possibilités de marché, notamment dans le domaine de la distribution de produits frais. En outre, le mois de mai verra le lancement de la nouvelle campagne sous le slogan «génération solidaire - l'achat solidaire pour l'emploi». Les membres de l'association ont par ailleurs voté à l'unanimité la modification des statuts de l'association qui permet de créer un conseil de surveillance et d'éthique (CSE) qui veillera à préserver les valeurs fondamentales de ce réseau.

source : http://www.letelegramme.com

mercredi 4 mars 2009

Blue Earth : premier téléphone solaire



Après l’oreillette Bluetooth solaire d’Iqua Sun, Samsung propose un téléphone qui se recharge grâce à un panneau solaire intégré : le Blue Earth. Il l'a dévoilé lors du Mobile World Congress 2009 de Barcelone.

Intégrant une interface tactile (2,8 pouces), un capteur de 5 millions de pixels (photo et vidéo), et un lecteur multi-formats, le Blue Earth innove surtout par une alimentation électrique mixte batterie + panneau solaire. Les cellules photovoltaïques ne sont pas suffisantes pour assurer une autonomie complète puisqu’il faut une heure d’exposition pour pouvoir téléphoner 25 minutes. Mais c’est un bon début.

Côté éco-conception, la coque du Blue Earth repose sur du PCM, un plastique recyclé à partir de bouteilles d’eau (PET). Ce qui garantit une plus faible empreinte écologique tant à la fabrication qu’en fin de vie. Le fabricant a aussi été plus loin que RoHS en éliminant certaines substances chimiques toxiques (halogène, béryllium, phthalate).

Le Blue Earth embarque également différentes fonctionnalités comme un mode Eco qui ajuste automatiquement (une touche à presser) la luminosité de l’écran, la durée du rétro-éclairage et désactive le protocole Bluetooth pour économiser la batterie. La fonction Eco Walk compte de son côté les pas de l’utilisateur (podomètre) et lui indique la quantité de CO2 économisée en marchant.

Pour parfaire le dispositif, l’emballage du Blue Earth est réalisé, en partie, à partir de papier recyclé.


source : http://www.zdnet.fr

lundi 2 mars 2009

Une bouteille d'eau en papier, un concept de design Responsable

Une bouteille d’eau innovante a été inventée par Brandimage. Cette bouteille dénommée “360″ est réalisée avec du papier alimentaire 100 % recyclable et peut s’adapter à toutes les catégories de liquides.

Ce n’est un secret pour personne, les bouteilles en plastique remplissent les sites d’enfouissement des déchets. D’après Napcor, l’Association nationale pour le Recyclage des Contenants en PET (polyéthylène téréphtalate c'est à dire le plastique), 2,7 millions de tonnes de plastique PET ont été mises sur les linéaires aux Etats-Unis en 2006. Sur ces 2,7 millions de tonnes, 4/5ème ont été enfouies. L’utilisation des bouteilles plastiques augmente constamment. En 2005, 28 milliards de m3 d’eau ont été mis en rayon aux Etats-Unis. Soit 21 fois plus qu’en 1976.

Pour donner une idée sur le recyclage des bouteilles d'eau en plastique, il faut savoir par exemple que 60 millions de bouteilles plastiques sont jetés chaque jour aux Etats Unis. Seuls 14 % sont réellement recyclés, 86 % finissent donc résidus ménagers ou pire en déchets sauvages.

La philosophie du Design Responsable, que défend Brandimage, concilie innovation et responsabilité envers la planète et ses habitants, en prenant en considération l’impact environnemental. Le design de la Bouteille d’Eau en papier tient compte de tous les aspects de l’emballage de l’eau. Les normes de production ont totalement été remise en question : chargement, remplissage, matériel visible, impression, étiquetage, multi-packing, intégrité structurelle, ouverture et re-fermeture, et enfin, la manière dont le produit se décomposera une fois jeté.L’emballage utilise des feuilles de bambou et des feuilles de palmier cultivées selon les règles du développement durable, qui sont pressées pour former deux moitiés. Elles encapsulent un film micro-fin de PLA (un bioplastique d’origine végétale renouvelable) qui forme une barrière contre le liquide O2. Le matériau ainsi formé assure l’intégrité structurelle, fournit le support graphique et/ou une surface d’embellissement.

Boire de l’eau devient une toute nouvelle expérience : l’aspect du contenant, son toucher, la façon dont on l’utilise, jusqu’à la façon dont il finit sa vie.

Brandimage - Desgrippes & Laga, agence conseil design de marque, est née de la fusion entre Desgrippes Gobé, agence de design et de branding internationale, avec Laga, une des principales agences d’innovation et de design américaines. Avec une équipe de 300 experts, réunis à travers tous les grands marchés du monde, Brandimage - Desgrippes & Laga intègre tous les services du design et de la stratégie de marque, image de marque, identité corporate, innovation produit, études consommateur, packaging, design industriel, webdesign et architecture commerciale.

source : www.24pm.fr

vendredi 27 février 2009

A Toulouse 2 entreprises misent sur la voiture électrique et les biotechnologies


Le modèle économique de l’Europe du XXIe siecle est il en train de se former à Toulouse ? Parmi les 5 nouvelles entreprises accueillies au sein de l’incubateur Midi Pyrénées, 2 font le pari de la Haute Technlogie dans des secteurs prometteurs: l’énergie verte et les biotechnologies.

Entérinées par le conseil d’administration de l’incubateurs, ces 5 créations d’entreprises innovantes vont désormais tester produit, marché et modèle économique aux côtés de 112 autres entreprises.

la Voiture Bambou

Le projet porté par Nicolas Amalric en collaboration avec le laboratoire INRA vise à faire décoller une nouvelle société de biotechnologie spécialisée “dans l’identification et la quantification de biomarqueurs à l’aide de technologies innovantes : métabolomique, metallomique, proteomique, lipidomique”, et ceci, “dans un cadre règlementaire (AMM)”.

L’activité comprend la recherche appliquée à l’identification et à la quantification de biomarqueurs et l’élaboration de programmes de recherche de biomarqueurs innovants.
Les Marchés visés par cette nouvelle structure baptisée Synelvia : l’industrie du médicament (humain et vétérinaire), la cosmétique, la nutrition, l’environnement et la santé publique.

Deuxième projet prometteur : la voiture Bambou ! Ce projet initié par Sébastien Kulak et le laboratoire du mécanique et composite du CRIT vise à développer un véhicule atelier (utilitaire) 100% électrique et modulaire qui combine 3 innovations : la gestion multi-énergies, l’utilisation de Bio matériaux (Eco conception) et un châssis ultraléger.

Un projet parfaitement adapté à la civilisation de l’après pétrole.

source

mercredi 25 février 2009

L'éco-design, thème de la quatrième rencontre Eco Attitude, permet aussi aux petites entreprises de réaliser des progrès en éco-conception.


La quatrième rencontre du Club Eco Attitude s’est déroulée le jeudi 22 janvier à l’Oly Café, Lyon 6è, autour du thème : « l’eco‐design, donner de la puissance à une démarche d’écoconception ». Une vingtaine de dirigeants ont répondu à l’invitation. Pour rappel, ce Club, initié en 2008 par ATC Groupe, Enviscope.com et l’agence Plus 2 sens, a pour vocation de réunir des dirigeants, des cadres ou toute autre personne qui, au sein de leur entreprise, ont pour mission d’intégrer au mieux le développement durable.

Le design, et à fortiori l’éco‐design, sont des démarches de création plus larges et plus radicales, comme l’ont expliqué les deux intervenants de la rencontre, Franck Bercegeay et Gaël Guilloux, chargés de mission à l’Agence Régionale du Développement et de l’Innovation (ARDI). Le design ne se résume pas à une approche esthétique et pratique d’objets de la vie quotidienne, meubles ou ustensiles ménagers, mais est une fonction orientée vers l’innovation, par la traduction de scénario en produits ou services. Les designers intègrent les objectifs de l’ntreprise : capacités techniques, économiques, financières,…Franck Bercegeay a rappelé la fonction de l’ARDI, née du rapprochement d’agences technologiques régionales : être au service d’entreprises régionales, en particulier des petites et moyennes entreprises pour les aider à accomplir des avancées technologiques.

Un point de vue systémique

Concernant l’éco‐conception, Franck Bercegeay a rappelé que le designer est un « exhausteur de goût ». Intervenant extérieur, avec un regard neuf et une approche globale, il apporte un point de vue systémique et global orienté utilisateur, source d’enrichissements.

Gaël Guilloux, doctorant à l’Ecole des Mines, qui réalise notamment des recherches avec le Centre du Design, a expliqué comment l’éco-conception permet aux entreprises de progresser sur le plan technique mais aussi sur le plan commercial et sur le plan économique. Le design doit cependant être géré avec précaution, ne pas pousser à aller trop vite, pour éviter de déstabiliser le consommateur ou la gamme des produits d’une firme. Les produits les plus innovants ne doivent pas rendre les autres produits d’une marque obsolètes.

Autre constat : la démarche d’éco design, qui s’appuie sur l’observation des usages, ne doit pas prendre en compte uniquement les utilisateurs finaux mais l’ensemble des utilisateurs, ainsi que les intervenants tout au long du cycle de vie du produit. « Aux Etats Unis, la démarche "craddle to craddle", du berceau au berceau, qui s’ppose à la démarche du berceau à la tombe, est une certification. Elle vise à économiser à toutes les étapes, la matière, mais aussi l’énergie pour que la matière puisse être intégré dans des boucles de réutilisation ou retourner à la nature sans nocivité » explique Franck Bercegeay.

Dans la mesure où l’eco-design permet d’adopter une attitude aussi radicale, aussi durable, la question se pose moins de la rentabilité de l’eco‐design, que de sa dimension spirituelle.


Plus d'infos : www.ardi-rhonealpes.fr


lundi 23 février 2009

Un four éco - conçu !



Lancé à l’occasion du salon Equip’Hôtel où il a remporté le prix Apria « recherche et développement », le nouveau four mixte « Zenith » de Bourgeois sera également à l’honneur durant l’événement lyonnais. Le four a été conçu suivant une démarche « d’éco-conception » où l’on a privilégié le choix de matériaux ayant le moindre impact environnemental. Les aspects techniques n’ont pas été occultés pour autant et les performances thermiques et de régulation sont aussi au rendez-vous. Bourgeois profitera du Sirha pour lancer son nouveau catalogue 2009 et la commercialisation de l’ensemble de ses nouveaux produits.

plus d'infos

jeudi 19 février 2009

Deux innovations dans le domaine du développement durable sur la Toile


Profitant de la popularité des réseaux sociaux comme Facebook et Wikipédia, deux nouvelles communautés spécialisées dans le développement durable ont vu le jour : Communauté Novae et Ethipedia. Bien qu’indépendantes, ces deux entreprises ont tout de même en commun leur mission, qui est de promouvoir et de faciliter la diffusion des innovations en développement durable.

Avec la Communauté Novae, l’entreprise québécoise innove avec ce premier réseau collaboratif spécialisée. Le réseau permet donc, à tous les professionnels concernés par les enjeux du développement durable, de rencontrer d'autres professionnels faisant face à ces défis, d'échanger avec eux et de tisser de nouvelles collaborations.

«Alors que les entreprises doivent redoubler d'efforts pour répondre aux exigences de la société civile en matière de responsabilité sociale et environnementale, les professionnels québécois ont aujourd'hui un besoin urgent de s'approprier de nouveaux concepts, allant de l’écoconception aux approvisionnements responsables, en passant par les relations entreprises/ONG et la publicité responsable, dit Mickael Carlier, président-fondateur de Novae. Avec la Communauté Novae, nous souhaitons leur offrir une plateforme unique de partage et de réseautage qui leur permettra d'accélérer le processus d'adaptation de leur organisation. »

Le Wikipédia du développement durable
Une peu à la façon de l’encyclopédie collaborative Wikipédia, Ethipedia a pour mission de regrouper les initiatives et les expertises des entreprises qui ouvrent dans le domaine du développement durable.

Comme le déclare Tom Liacas, codirecteur du site : «Notre espoir est qu'en mettant des pistes d'action concrètes dans les mains des entreprises d'ici, Ethipedia deviendra un catalyseur du développement durable pour les années à venir.»

source : journal Metro

mardi 17 février 2009

Emballage Artistique



Une nouvelle galerie parisienne se consacre au design de l'emballage et évoque le recyclage de façon ludique et esthétique.

C'est un espace entièrement dédié à l'emballage qui s'est ouvert depuis peu à Paris. Créé par une agence de design spécialisée dans le packaging et installée juste au-dessus, Designpack Gallery propose une (petite) librairie, une boutique, des conférences et d'intéressantes expositions temporaires. La dernière en date traite de la représentation d'œuvres d'art sur l'emballage. Ce temple de la consommation illustre bien l'omniprésence du packaging et en interroge les excès. L'éco-conception est ainsi abordée à travers plusieurs livres et produits tandis que la boutique propose d'amusants détournements d'emballages (lampes et patères à base de bouteilles en plastique, sac à main en languettes de canettes en aluminium, cabas en toile plastique…).

» Designpack Gallery, 24 rue Richelieu, 75001 Paris

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lundi 16 février 2009

Sports d'hivers : L'éco-guide des stations succède au guide vert


Mobilité douce, énergies renouvelables, tri sélectif, bilan carbone,etc : l’Eco-guide des stations, édité par l’association Mountain Riders, passe au crible les actions de 80 stations françaises (et 10 étrangères) en matière de développement durable. Il s’agit de la troisième édition de ce guide (anciennement Guide Vert), au sein duquel les stations sont évaluées sur 40 critères, répartis en sept thématiques : transports, énergie, aménagement, eau, déchets, social et sensibilisation à l’environnement.

On note une progression notable du nombre de stations qui ont accepté de jouer le jeu : elles n’étaient « que » 58 l’an passé (55 françaises et 3 étrangères). Dans le même esprit, Mountain Riders sort également le premier Eco guide du matériel de montagne, qui évalue les actions de 21 marques de ski ou fabricants de vêtements en matière notamment d’éco-conception.

N’oublions pas enfin la sortie du troisième guide environnemental de l’événement, destiné à présenter aux organisateurs d’événements les solutions pour réduire l’impact de leur manifestion sur l’environnement (avec six thèmes abordés : transports, alimentation, déchets, communication, eau et énergie). Pour se procurer ce guide (gratuit), appelez le 09 54 66 86 83 ou connectez-vous sur www.mountain-riders.org (rubrique pôle environnement)

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vendredi 13 février 2009

Seule la lumière verte subsistera en Europe



Déjà abordé dans ce blog, les ampoules à incandescence feront bientôt parti du passé.

Réuni à Bruxelles lundi 8 décembre 2008, le comité de réglementation sur l'écoconception, un organe où sont représentés les différents pays membres de l'UE, a appuyé une proposition en ce sens de la Commission européenne.

La fin de ces ampoules archaïques programmée pour septembre 2012

Ainsi, à compter du 1er septembre 2009, les ampoules à incandescence de 100 watts disparaîtront des rayons européens, avant d'être suivies en septembre 2010 par celles de 75 watts, puis par celles de 60 watts en septembre 2011. Le 1er septembre 2012 sonnera l'extinction définitive des ampoules à incandescence, avec le retrait des dernières ampoules, soit celles de 25 et 40 watts.

Les autres ampoules du marché consomment en moyenne 5x moins

Les consommateurs européens n'auront alors plus le choix que d'acheter des ampoules économiques, de type fluo-compactes, LED (acronyme anglais pour diode électroluminescente) ou halogènes. Déjà présentes sur le marché, celles-ci consomment en moyenne cinq fois moins que les traditionnelles ampoules à filament. Leur prix est toutefois plus onéreux que les ampoules classiques, soit entre 2 et 10 euros, contre 0,60 euro pour une ampoule traditionnelle.

15 à 20% de consommation d'électricité en moins

Mais selon la Commission, ce passage aux ampoules économiques, malgré leur prix d'achat plus élevé, devrait permettre aux foyers européens d'économiser 50 euros par an en facture d'électricité, en réduisant leur consommation électrique totale de 15 à 20%. Cette mesure devrait générer une économie globale de quelque 5 milliards d'euros en électricité en Europe, et réduire dans la foulée les émissions de gaz à effet de serre générées par les centrales électriques de l'ordre de 4,5 millions de tonnes par an.



Ces décisions s'inscrivent dans le fil de l'objectif européen d'améliorer son efficacité énergétique de 20% d'ici 2020 et de lutter contre les gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique en cours.

L'Australie et la Californie ont déjà annoncé il y a peu des mesures similaires.

source : rtlinfo.be

jeudi 12 février 2009

Pollutec : 1er prix écoproduit pour le compteur d'eau de Sappel


La société SAPPEL, avec son compteur d’eau éco-conçu Altaïr V4 a reçu, à Pollutec, le premier prix des "Prix Entreprises et Environnement", organisés par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, en collaboration avec le Crédit Coopératif et l’association OREE.

La société Sappel est spécialisée dans le domaine du comptage de l’eau, des liquides industriels, de l’énergie thermique et des systèmes de télérelevé. Depuis 2006, elle intègre une dimension environnementale dans la conception et le développement de ses produits (démarche d’éco-conception).
Altaïr V4 est un compteur d’eau de type volumétrique. Installé dans les pavillons et les appartements, il sert à la facturation des distributeurs d’eau ou à la répartition des charges en immeubles collectifs.

éco-conçu
Altaïr V4 est proposé selon deux variantes pour le corps du compteur : laiton ou plastique composite. Dans le second cas, Altaïr V4 présente une robustesse identique aux modèles en laiton. Une compacité réduite de 4% et le choix de matière ont permis de diminuer le poids de 55%, facilitant notablement la manipulation et l’installation.
Le corps composite du compteur est une innovation technologique incontestable par sa complexité d’obtention, c’est-à-dire la substitution d’une pièce métallique en laiton usinée par une pièce composite injectée sans reprise. Le corps est entièrement fabriqué sur le site de Saint Louis (68).

Une Analyse de Cycle de Vie (ACV) a permis de réaliser une analyse comparative entre la version précédente Altaïr V3 et Altaïr V4. Cette démarche aidée par l’ADEME a validé les progrès environnementaux réalisés d’une version à l’autre.

éco-fonctionnel
représente un véritable progrès en matière des performances techniques. L’amélioration du débit de démarrage à 0.5l/h permet une meilleure détection et un meilleur comptage des petites fuites (goutte à goutte). Ce compteur permet ainsi de repérer et d’éviter les gaspillages.

source : Le Moniteur .fr

jeudi 5 février 2009

Filière "automobile verte" : la fac ou une école d’ingénieurs


Si vous désirez participer vous aussi un jour à la conception de voitures « propres », tournez-vous vers l'une de ces deux familles de formations.

A la fac. De plus en plus de diplômes, quel que soit leur niveau, intègrent des modules liés à l’éco-conception. C’est notamment le cas du DUT génie mécanique et productique à l’IUT d’Angoulème, de la licence professionnelle électricité et électronique de l’université Paris 12 ou encore du master sciences pour l’ingénieur de l’université de Franche-Comté.

Les écoles d’ingénieurs ne sont pas en reste. Dans la plupart d'entre elles, qu'elles soient généralistes ou spécialisées, le cursus prévoit de se pencher sur la question de l'éco-conception. Des troisièmes cycles font également leur apparition. Entre autres, l’ENSAM (Ecole nationale supérieure des arts et métiers), dans son institut de Chambéry, a mis en place un mastère spécialisé écoconception et management environnemental.